Pecq : le « Sentier 46 » rénové pour un accès plus pratique à la RN50
À l’écart de l’agitation de la RN50, juste à côté de la cabine électrique longeant les habitations, le sentier n°46 a bénéficié d’une réfection. Cet itinéraire piétonnier, bien connu des habitants de la cité Laurent Jorion, joue un rôle essentiel dans les déplacements du quotidien en leur permettant de rejoindre directement la RN50 sans devoir effectuer un long détour.
S’il s’agit avant tout d’un sentier réservé aux piétons, il est également emprunté par les cyclistes.
Jusqu’à récemment, le chemin présentait un revêtement en terre et herbes folles et comportait plusieurs escaliers qui pouvaient compliquer le passage, notamment pour les personnes âgées, à mobilité réduite ou les parents avec poussette.
Dans le cadre de sa rénovation, ces escaliers ont été supprimés et remplacés par une pente douce garantissant une circulation plus accessible.
Les travaux ont été réalisés par John et Christopher, agents du service des Travaux de la Commune de Pecq, avec le concours occasionnel de quelques collègues.
Le chantier a nécessité plusieurs interventions techniques : « le décaissement du terrain sur une profondeur de 20 centimètres, la création d’une pente compensant la suppression des marches, la pose d’un géotextile, le remplacement d’un avaloir destiné à l’évacuation des eaux pluviales, et la mise en œuvre d’un béton demi-sec et finition en poussier ciment et chaux afin de durcir durablement le revêtement », détaille John.
Grâce à ces aménagements, les déplacements seront désormais plus confortables et plus sûrs pour les piétons, mais aussi pour les usagers accompagnés de poussettes ou les vélos.
Au-delà de son intérêt pratique, le sentier 46 possède également une dimension plus romantique. Selon le témoignage d’une riveraine, ce passage discret était autrefois surnommé « le sentier des amoureux », un lieu apprécié pour sa discrétion lorsque la cité Laurent Jorion n’existait pas.
Avec cette réfection, la commune préserve donc un patrimoine de proximité, en l’adaptant aux besoins actuels des habitants.